La société dans laquelle nous vivons nous amène à placer les gens dans des cases, à les catégoriser, de façon plus ou moins consciente et ce, depuis notre plus jeune âge. C’est sans doute un moyen pour nous d’appréhender le monde complexe dans lequel nous vivons. Or, ces catégories que nous créons sont autant de murs, de stéréotypes, de jugements erronés, qui nous éloignent les uns des autres et nous amènent à avoir des comportements discriminants.

De nombreuses études montrent que lorsqu’on apprend à se connaitre, on nourrit moins de préjugés et on favorise les attitudes positives.  Les différences s’estompent et la perception des points communs s’élargit. Les catégories deviennent perméables et  finissent par n’en former qu’une, celle de l’humanité.

De vraies rencontres doivent être menées, de celles où chacun à une place nécessaire, de celles qui permettent de trouver ce qui nous rassemble plutôt que ce qui nous sépare, de celles qui renforcent le sentiment d’appartenance à une commune humanité dans toute sa diversité.